Lionel reçoit Geneviève de Cazaux N°275

Geneviève  de Cazaux

« Elle rit dans la nuit. » Alzheimer au quotidien

aux éditions Anne Carrière.

 

Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer se rendent-elles comptent de leur état ?

Comprennent-elles que leur raison chavire et que leur mémoire flanche ?

La mère de l’auteur, sur ses petits carnets à spirale, prend des notes. Son humour est corrosif, puis l’angoisse perce. Qui suis-je ? Quel jour est-on ? Quelle  heure ? Un témoignage rare sur la perte des capacités.

Lionel Beaudouin pour URBAN TV. Un énième  livre sur la maladie d’Alzheimer. Quel  éclairage ou témoignage vous a poussé à écrire ce livre ?

Geneviève de Cazaux. Ce qui est important   pour moi c’est de décortiquer ce qui nous est arrivé avec ma mère, comment on en est arrivé là, ce qui nous a échappé. Ce qui importe c’est la perte graduelle de la mémoire chez ma mère, sa conscience et ses angoisses. C’est ici un récit, un témoignage, une enquête journalistique qui permet d’utiliser l’arsenal de mesures et outils mis à notre service par l’administration et les associations. Des progrès ont été faits, mais il reste à faire, du côté de la création d’emploi de proximité en particulier d’auxiliaires de vie. Ma mère a une entière reconnaissance envers ceux qui s’occupent d’elle et n’a de cesse de remercier son entourage par son dévouement.

URBAN TV. Avec le recul pensez-vous que vous auriez pu orienter votre aide autrement ? Peut- être sur le plan religieux ?

Geneviève de Cazaux.  Ma mère est très croyante, elle prie, elle remercie et l’aide que la religion lui apporte et irremplaçable. Elle accepte ce qui lui arrive et dans son journal elle parle d’euthanasie, elle s’interroge sur sa fin de vie, mais a semble-t-il décidé de la vivre dans sa foi chrétienne  et  trouve son bonheur dans les offices religieux qu’elle suit à la télévision.

URBAN TV. Si vous  en aviez le pouvoir, que changeriez-vous en premier dans le cadre médical ?

Geneviève de Cazaux. Ce qui  manque toujours c’est l’argent, car l’encadrement coûte cher et du côté de la formation et du recrutement des auxiliaires de vie il reste encore des progrès à faire. Le maintien à domicile est primordial, chaque cas est différent de part l’avancement de la dépendance et surtout du comportement du malade (comportement lié  à l’origine sociale, à l’éducation et au caractère) d’où la difficulté de mettre en place des structures médicalisées collectives.

URBAN TV. De votre côté vous avez du mettre en veilleuse votre carrière !

Geneviève de Cazaux. C’est là quelque chose de difficile à accepter. J’ai du abandonner mon métier qui me plaisait beaucoup. C’est là que le dévouement aux êtres que l’on aime est mis à l’épreuve, mais comment pourrait-on abandonner sa maman ? Nous avons la chance que financièrement cela fût  possible et que ma disponibilité me permit de vaincre toutes ou presque toutes les embûches administratives.

Geneviève de Cazaux est grand reporter et journaliste politique. Après trente-quatre ans de carrière à TF1, elle a quitté la chaîne pour se consacrer à sa mère.

 

Un livre réconfortant, une check- list  de conseils bien utiles aux personnes dans l’épreuve !

Un éclairage sur la maladie d’Alzheimer qui permet de vivre la maladie autrement.

« Elle rit dans la nuit » aux éditions Anne Carrière.

 

Geneviève  de Cazaux

« Elle rit dans la nuit. » Alzheimer au quotidien

aux éditions Anne Carrière.

 

Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer se rendent-elles comptent de leur état ?

Comprennent-elles que leur raison chavire et que leur mémoire flanche ?

La mère de l’auteur, sur ses petits carnets à spirale, prend des notes. Son humour est corrosif, puis l’angoisse perce. Qui suis-je ? Quel jour est-on ? Quelle  heure ? Un témoignage rare sur la perte des capacités.

Lionel Beaudouin pour URBAN TV. Un énième  livre sur la maladie d’Alzheimer. Quel  éclairage ou témoignage vous a poussé à écrire ce livre ?

Geneviève de Cazaux. Ce qui est important   pour moi c’est de décortiquer ce qui nous est arrivé avec ma mère, comment on en est arrivé là, ce qui nous a échappé. Ce qui importe c’est la perte graduelle de la mémoire chez ma mère, sa conscience et ses angoisses. C’est ici un récit, un témoignage, une enquête journalistique qui permet d’utiliser l’arsenal de mesures et outils mis à notre service par l’administration et les associations. Des progrès ont été faits, mais il reste à faire, du côté de la création d’emploi de proximité en particulier d’auxiliaires de vie. Ma mère a une entière reconnaissance envers ceux qui s’occupent d’elle et n’a de cesse de remercier son entourage par son dévouement.

URBAN TV. Avec le recul pensez-vous que vous auriez pu orienter votre aide autrement ? Peut- être sur le plan religieux ?

Geneviève de Cazaux.  Ma mère est très croyante, elle prie, elle remercie et l’aide que la religion lui apporte et irremplaçable. Elle accepte ce qui lui arrive et dans son journal elle parle d’euthanasie, elle s’interroge sur sa fin de vie, mais a semble-t-il décidé de la vivre dans sa foi chrétienne  et  trouve son bonheur dans les offices religieux qu’elle suit à la télévision.

URBAN TV. Si vous  en aviez le pouvoir, que changeriez-vous en premier dans le cadre médical ?

Geneviève de Cazaux. Ce qui  manque toujours c’est l’argent, car l’encadrement coûte cher et du côté de la formation et du recrutement des auxiliaires de vie il reste encore des progrès à faire. Le maintien à domicile est primordial, chaque cas est différent de part l’avancement de la dépendance et surtout du comportement du malade (comportement lié  à l’origine sociale, à l’éducation et au caractère) d’où la difficulté de mettre en place des structures médicalisées collectives.

URBAN TV. De votre côté vous avez du mettre en veilleuse votre carrière !

Geneviève de Cazaux. C’est là quelque chose de difficile à accepter. J’ai du abandonner mon métier qui me plaisait beaucoup. C’est là que le dévouement aux êtres que l’on aime est mis à l’épreuve, mais comment pourrait-on abandonner sa maman ? Nous avons la chance que financièrement cela fût  possible et que ma disponibilité me permit de vaincre toutes ou presque toutes les embûches administratives.

Geneviève de Cazaux est grand reporter et journaliste politique. Après trente-quatre ans de carrière à TF1, elle a quitté la chaîne pour se consacrer à sa mère.

 

Un livre réconfortant, une check- list  de conseils bien utiles aux personnes dans l’épreuve !

Un éclairage sur la maladie d’Alzheimer qui permet de vivre la maladie autrement.

« Elle rit dans la nuit » aux éditions Anne Carrière.

 

 





 

 
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