Lionel reçoit FREDERIQUE NOIRET

PHILIPPE NOIRET DE PERE EN FILLES

Rendez-vous « ponctuel » à l’Hôtel Cathédrale à Strasbourg.
La dédicace ci-dessous reflète l’état d’esprit du Clan Noiret. Frédérique
Noiret nous dresse dès le début de l’ouvrage un portrait de son père Philippe
et de son grand-père nous montrant des hommes élégants à la ville comme à la maison.
Un miracle se produit à la naissance de Deborah, un autre miracle espéré en
2006, ne se produira pas !...
Un livre à découvrir avec délectation,Philippe Noiret, un gentleman jusqu’au bout des ongles peint par Frédérique et Déborah Noiret.
Lionel Beaudouin pour URBAN TV. Vous avez écrit ce livre avec votre fille Déborah, votre mère n’a pas eu la parole ?
Frédérique Noiret. Oh ! Les rapports avec maman n’ont pas toujours été faciles. Je ne voulais pas le faire seul, c’est pourquoi je l’ai fait avec ma fi lle. Mon père s’est rendu compte qu’il était papa le jour où il a été grand-père. Dans les années 60, on ne vérifi ait pas la vue des enfants, on ne s’est aperçu
que j’étais myope que lorsque j’ai eu 5 ans. Avant cela, je n’ai vu de mon pèrequ’une paire de bottes, du flou autour d’un homme très grand à grosse voix et grosses paluches. Il a fallu attendre, que lui, apprenne à se baisser et moi à grandir pour que l’on se rencontre par le coeur et par la taille : 20 ans ont suffi .
Ce livre ne sera pas un livre du passé, ce sera un livre vision de ce qu’il nous a laissé et transmis avec beaucoup d’amour à nous, ses femmes et aux autres. C’est pourquoi maman n’a lu le livre qu’une fois qu’il ait été terminé.
Après un accueil très froid de sa part elle a admis qu’en défi nitive notre vision de Philippe Noiret était différente de la sienne, mais Déborah et moi l’avions ressenti tel que cela où seul l’amour devait apparaître.
L.B. Une citation : le voyage est court, essayons de le faire en 1ere classe!
Frédérique Noiret. Pour lui l’élégance était primordiale. Il associait le tweed, l’écossais, le rouge, le jaune qui auraient pu choquer tout le monde, mais, porté par lui le résultat était inimitable et toujours apprécié.
Une anecdote : il est monté au festival de Cannes en chaussons bordeaux avec ses initiales brodées or et percées d’un trou (signe de l’usage).
Personne ne s’en serait aperçu… ?  L’élégance aussi dans ses loisirs : le cheval y est roi…
L’élégance avec ses trois femmes : la sienne, moi et Déborah mais aussi avec toutes les autres femmes.
Les murs de sa chambre débordaient de tableaux, de photos de femmes y compris de femmes nues, ce qui mettait maman en rage… quelques anecdotes à ce sujet dans le livre.
L.B. Vous dites c’était un doux tyran ?
Frédérique Noiret. Non ce n’était pas un doux tyran c’était un ogre. Quand il avait faim c’était un ogre, un gourmand, un gourmet aussi. Quand il avait faim aussi bien sur le tournage d’un fi lm qu’à la maison, il était capable de casser des choses ; il pouvait devenir violent !... à suivre sur urbantv.fr ou
dans "Philippe Noiret de père en filles" aux éditions Laffont.
En exclusivité pour UrbanTV





 

 
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