MAXIME Le Forestier en exclusivité

Maxime Le Forestier avec Sophie Delassein

Né Quelque Part

 Lionel Beaudouin pour URBAN TV. Maxime le Forestier bonjour, vous êtes en résidence à Strasbourg à l’hôtel Hilton, pour quelques jours, que vous mettez à profit pour présenter votre livre « Né quelque part ». Hier après-midi(le 24 mai) réception par l’équipe municipale menée par Roland Ries à la Mairie, le soir accueil à la Cité de la musique, ce matin petit-déjeuner avec un groupe de chefs d’entreprises, ce midi entretien avec la presse, ce soir Salle Blanche à la librairie Kléber pour converser avec vos admirateurs et vos lecteurs…Un rythme d’enfer !

Maxime le Forestier. Effectivement ce séjour à Strasbourg est très intéressant, la rencontre avec les chefs d’entreprises est enrichissante, le problème est qu’ils se lèvent tôt. L’accueil à la cité de la musique fut exceptionnel.  Le travail des 4 musiciens sur mes chansons fut de très haute qualité, ils sont parvenus sur mes textes, à trouver autre chose que ce que je fais, en particulier pour « la petite fugue » ils sont partis du classique au  violoncelle pour arriver à la musique contemporaine, ce fut formidable. C’est mon chemin également, j’ai commencé par Bach pour suivre par ce que vous connaissez de Maxime le Forestier.

URBAN TV. Vous dites dans votre livre que Brassens ne vous a pas choisi, mais qu’il ne vous a simplement pas rejeté, peut-on se contenter de cela ?

Maxime le Forestier. Non je n’ai pas été choisi par Georges Brassens pour faire la première partie de son spectacle, on lui a proposé mon nom, il l’a accepté. Sa priorité en arrivant à Bobino, soyons sérieux, c’était plus de peaufiner ses chansons, de les apprendre que de  savoir qui allait passer en première partie. Il se trouve que ça lui a plu mais sans plus, c’était le maître, je lui étais indifférent mais par la suite,  bien plus tard nous nous sommes rencontrés et il me fit l’amitié de me recevoir, de venir à mes spectacles ce qui est pour moi une preuve de reconnaissance et d’amitié.

URBAN TV. Dans votre livre vous relatez une relation avec Joan Baez. La dette que vous avez envers elle au sujet d’une guitare et l’aventure pittoresque qui découle de votre volonté de lui rembourser cette dette d’honneur est-elle aujourd’hui soldée ?

Maxime le Forestier. Non, je n’ai pas réussi à le faire, elle n’est sûrement pas au courant de cette démarche. Quand elle va lire le bouquin elle le saura…Mais Joan Baez n’est pas une femme d’argent.

URBAN TV. Dans Né Quelque Part vous relatez beaucoup d’événements où interviennent des gens qui vous ont aidé, accepté ou même blessé, vous ne faites de reproches à personne…

Maxime le Forestier. Bien sûr dans le déroulement d’une vie il y a toujours des interventions extérieures, je ne retiens que le positif, c’est comme lorsqu’on a une blessure physique on cherche à oublier la douleur le plus vite possible. L’intérêt est de ne garder que ce qui est agréable.

URBAN TV. On a l’impression en lisant votre livre que vous n’avez jamais eu de période de « vache maigre ».

Maxime le Forestier. C’est évident que j’ai toujours eu à manger.  Quand on quitte le lycée, les garçons et les filles qui s’embarquent dans des voies différentes de la norme peuvent être rejetés par leur famille, leurs amis, pour moi ça n’a jamais été le cas, il y a toujours eu une porte ouverte chez ma mère…je n’ai pas connu la Misère que chante Léo Ferré.

URBAN TV. Il semblerait que vous n’avez pas vraiment cherché à repêcher et entraîner votre sœur Catherine vers le showbiz, alors que dans les premières années de votre carrière elle faisait partie intégrante de vos spectacles….

Maxime le Forestier. Cela n’aurait pas été possible, vous ne connaissez pas ma sœur ! Ce qu’elle est allé chercher dans son long périple Marocain, puis Européen avec un groupe et son mec de l’époque a été beaucoup plus riche pour elle que ce qu’elle aurait trouvé dans le showbiz ou avec une carrière internationale.

URBAN TV.

Dans le livre d’Or de la Mairie vous dites que « si la Mairie a la couleur de l’Europe, le Bleu a des étoiles ».

Maxime le Forestier. Le drapeau de l’Europe c’est le Bleu avec des étoiles et la Maison Bleue c’est aussi le Bleu avec des Etoiles, j’adore les doubles sens…

URBAN TV. Ne vous a-t-on jamais fait le reproche de vous servir de votre notoriété pour avancer vos idées politiques ?

Maxime le Forestier. C’est ce que j’ai fait pendant de nombreuses années depuis les années 80 j’ai arrêté. Ça ne me convenait plus, ça me donnait des obligations…pour n’aboutir à rien…bien sûr quand j’ai rencontré Roland Ries j’ai constaté encore une fois que la politique n’était pas faite pour moi ou l’inverse, il faut avoir la foi et le désir.

La politique c’est très compliqué, surtout quand on parle de culture.

Il y a des gens qui pensent que la Culture doit être gratuite, voyez la loi Hadopi, elle a suscité  la controverse. Si la culture doit être  gratuite qui la finance, qui fait vivre les artistes, qui les a « à la botte » ? J’ai eu à ce sujet Martine Aubry au téléphone, elle m’a dit à Lille : les artistes je les laisse faire ! Je lui ai répondu quand vous serez partie, ils feront quoi ? Tout ne peut être géré par des fonctionnaires.

URBAN TV.  Jean François Kahn et Jacques Lang ont des phrases stéréotypées sur les femmes et l’affaire DSK, vous auriez une phrase à l’emporte pièce comme celles dites par ces deux hommes ?

Maxime le Forestier. Je  répondrais, je n’y étais pas…et la conversation dura longtemps encore sur ce sujet….

 

 





 

 
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